Je voulais faire un dérnier article en l'homage de monsieurs le président,
Celui pour qui tout est possible, du haut de ses petit 1m70,
Celui qui vous nargue, surement d'étre plus riche,
Celui qui nie, surement pour paraitre bien, de n'étre qu'un garçon,
Celui qui dit, celui qui critique toujours haut et fort,
celui qui a simplement un avis sur tout,
Celui qui amuse, car il n'a rien d'autre pour plaire,
Celui qui n'amuse que les garçons, bien trop lourd pour les demoiselle,
Celui que la jalousie emportera!
Celui qui n'a rien, que du materiel,
Celui qui est nue sans sa méchanceté pour l'envelopper d'un lourd manteau d'orgueil!
Celui qui peut chambrer, sans accépté jamais l'étre,
Celui qui n'aura JAMAIS la fille qu'il veut parce qu'elle joue, rie de lui!
Celui qui rie -jaune-,
Celui pour qui tout est laid qui ne rie pas de son humour lourd et gras,
Celui dont la fiérté est tellement pesante qu'il l'entretient comme une femme,
Faute de femme peut étre?
Celui qui en lisant ce texte ne le comrpendra surement pas,
Celui qui dit tout avoir, mais qu'a t-il?
Une voiture rouge, un petit studio coincé sous un escalier avec une grande télé qu'il peut regarder tout seul!
Un canapé décoré, une éspéce de chambre un peu de classe empreinté, pour ce plaire à lui?
Une grande langue de petite pute, critiquant de tout ce qu'elle peut, tout ce qu'elle veut!
Mais avez vous seulement pensé, monsieur le président, avez vous seulement pensé, à ce qu'a ressenti ce garçon un peu gauche avec son grand manteau, pas le méme style que vous, peut étre pas le méme mileus, mais un coeur, et quel coeur! Avez-vous penssez à ce que j'ai ressenti lorsque par dérriére mon dos, mais aussi devant moi, sans complexe, vous éxibitionniez vos imbélicilité, sans méme me connaitre! Pensez vous que nous deux, parmis tant d'autre, nous rions avec vous de vos blague sales? Non nous rions de vous, Monsieur le président, de vos allures de fillette, de votre humour attaquant, qui ne sert seulement à vous défendre, car vous n'étes rien, vous étes pauvre, et seul!
Pauvre de vous!
Jean-Philippe, tu pourrais aréter de briser les autres, en te prenant pour le président, car qui es tu dans le fond? Un garçon bléssé par son incapacité à acaparer l'intéret des autres sans les blésser.
Celui pour qui tout est possible, du haut de ses petit 1m70,
Celui qui vous nargue, surement d'étre plus riche,
Celui qui nie, surement pour paraitre bien, de n'étre qu'un garçon,
Celui qui dit, celui qui critique toujours haut et fort,
celui qui a simplement un avis sur tout,
Celui qui amuse, car il n'a rien d'autre pour plaire,
Celui qui n'amuse que les garçons, bien trop lourd pour les demoiselle,
Celui que la jalousie emportera!
Celui qui n'a rien, que du materiel,
Celui qui est nue sans sa méchanceté pour l'envelopper d'un lourd manteau d'orgueil!
Celui qui peut chambrer, sans accépté jamais l'étre,
Celui qui n'aura JAMAIS la fille qu'il veut parce qu'elle joue, rie de lui!
Celui qui rie -jaune-,
Celui pour qui tout est laid qui ne rie pas de son humour lourd et gras,
Celui dont la fiérté est tellement pesante qu'il l'entretient comme une femme,
Faute de femme peut étre?
Celui qui en lisant ce texte ne le comrpendra surement pas,
Celui qui dit tout avoir, mais qu'a t-il?
Une voiture rouge, un petit studio coincé sous un escalier avec une grande télé qu'il peut regarder tout seul!
Un canapé décoré, une éspéce de chambre un peu de classe empreinté, pour ce plaire à lui?
Une grande langue de petite pute, critiquant de tout ce qu'elle peut, tout ce qu'elle veut!
Mais avez vous seulement pensé, monsieur le président, avez vous seulement pensé, à ce qu'a ressenti ce garçon un peu gauche avec son grand manteau, pas le méme style que vous, peut étre pas le méme mileus, mais un coeur, et quel coeur! Avez-vous penssez à ce que j'ai ressenti lorsque par dérriére mon dos, mais aussi devant moi, sans complexe, vous éxibitionniez vos imbélicilité, sans méme me connaitre! Pensez vous que nous deux, parmis tant d'autre, nous rions avec vous de vos blague sales? Non nous rions de vous, Monsieur le président, de vos allures de fillette, de votre humour attaquant, qui ne sert seulement à vous défendre, car vous n'étes rien, vous étes pauvre, et seul!
Pauvre de vous!
Jean-Philippe, tu pourrais aréter de briser les autres, en te prenant pour le président, car qui es tu dans le fond? Un garçon bléssé par son incapacité à acaparer l'intéret des autres sans les blésser.

